EXPERTISE · MIGRATIONS
La fenêtre de bascule n’est pas une nuit, c’est un trimestre
Nous découpons chaque migration en bascules courtes et réversibles. L’infrastructure change, la production continue, vos utilisateurs ne s’aperçoivent de rien.
Le grand soir est un pari, pas une méthode
Une migration classique concentre tout le risque sur une seule nuit. Si la bascule échoue, il reste deux options : un retour arrière improvisé ou une matinée d’indisponibilité.
Votre production, elle, ne s’arrête pas. Facturation, supervision, trafic : ces systèmes ne tolèrent pas une pause de plusieurs heures, et vos clients non plus.
Un trimestre, trois temps
01
Cartographier et répéter
Nous inventorions les flux, les dépendances et les fenêtres d’intervention possibles. Chaque bascule est ensuite répétée hors production, jusqu’à ce que la procédure tienne sans improvisation.
02
Basculer par petits périmètres
La migration est découpée en bascules courtes, une par périmètre. Chacune a un critère de réussite mesurable et une procédure de retour arrière testée. Chez un opérateur télécom, il y en a eu vingt en trois mois.
03
Mesurer avant de continuer
Après chaque bascule, nous comparons les métriques avec la référence prise avant. La bascule suivante ne part que si les chiffres tiennent. Sinon, retour arrière, analyse, nouvelle tentative.
Une migration télécom, en chiffres
0 min
INDISPONIBILITÉ FACTURABLE
20
BASCULES RÉVERSIBLES
3 mois
DURÉE TOTALE
Migration Kubernetes chez un opérateur télécom, de la première cartographie à la vingtième bascule.
Un trimestre vaut mieux qu’une nuit blanche
Décrivez-nous l’existant, la cible et vos contraintes de production. Nous revenons avec un premier découpage en bascules et ses points de retour arrière.